mercredi 27 mai 2009
En 2009 pour 2019
Par Marie Nagy, mercredi 27 mai 2009 à 14:52 :: Infos générales

Les débats électoraux ont changé de ton. Je n’ai pas l’occasion d’en voir beaucoup en direct, campagne oblige, mais j’ai été très frappée par les « ambiances » très différentes entre le huis-clos télévisuel opposant Jean-Michel Javaux à Di Rupo et celui opposant Milquet à Reynders.
Ce dernier ne portait pas la charge de tension du premier et cela malgré le manque d’entente supposé de ces deux présidents.
La tension était extrême dans le premier débat et les attaques de Di Rupo ont parfois été inouïes. Il a reproché, à Jean-Michel, des dérogations internes aux statuts d’Ecolo en faisant la comparaison avec les « problèmes » du PS. Hallucinant ! Le Président du PS ne connaît manifestement pas nos statuts (et on ne lui en voudra pas) dans lesquels les dérogations à certaines règles sont prévues et accordées ou non. Cela n’a rien à voir avec les conflits d’intérêt et le salaire du Ministre Donfut, ni au cumul de fonctions multiples telles que l’on en rencontre chez la grande majorité des élus PS.
Sur la question des taxes aussi on hallucine. Le PS n’est-il pas le parti qui a, à un moment, indiqué qu’il fallait revaloriser la fiscalité comme moyen d’action de la puissance publique? Ecolo propose, avec beaucoup de prudence d’ailleurs, d’orienter certaines dispositions fiscales, en matière immobilière par exemple, pour améliorer l’offre de logements, protéger les propriétaires et surtout garantir aux locataires un droit à un logement décent!
A Bruxelles Ecolo se prépare à assumer le leadership d’un « vrai projet de ville durable ».
C’est indispensable si l’on veut faire face aux défis sociaux et au grand défi du changement climatique. Cela représente une obligation de soutien aux secteurs économiques les plus novateurs en matière environnemental et sera donc créateur de richesse et d’emplois. A condition bien sûr de bien « coupler » la formation des travailleurs et futurs travailleurs, avec ces politiques d’investissement.
Nous avons dix ans pour réussir! Les coûts environnementaux, sociaux, économiques et budgétaires seront énormes si nous ne nous y attelons pas dès aujourd’hui.
C’est Le grand défi et Bruxelles doit le réussir!
