<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?>
<rdf:RDF
  xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
  xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns="http://purl.org/rss/1.0/">

<channel rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/">
  <title>Vert désir</title>
  <description><![CDATA[Le blog de Marie Nagy]]></description>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/</link>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:rights></dc:rights>
  <dc:date>2010-03-02T17:05:05+01:00</dc:date>
  <admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.dotclear.net/" />
  
  <sy:updatePeriod>daily</sy:updatePeriod>
  <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
  <sy:updateBase>2010-03-02T17:05:05+01:00</sy:updateBase>
  
  <items>
  <rdf:Seq>
    <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/03/02/207-jouons-au-depute" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/24/206-un-budget-geant-mais-aux-pieds-dargile" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/03/205-et-si-on-habitait-dans-un-bureau" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/01/204-agrocarburants-en-colombie-au-profit-de-qui" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/12/08/203-une-piste-dathletisme-et-un-terrain-de-football-renoves-pour-de-pres-de-3-millions-deuros-ecolo-demande-une-vision-densemble-sur-les-travaux-la-gestion-et-le-futur-du-stade-roi-baudouin" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/11/28/202-plaisirs-dhivermais-pas-toujours-pour-les-riverains" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/10/14/201-le-plus-beau-parking-du-monde" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/09/25/200-bruxelles-ma-priorite" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/07/14/199-bruxelles-sur-la-voie-de-lalliance-emploi-environnement" />
  <rdf:li rdf:resource="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/06/17/198-les-defis-de-bruxelles" />
  </rdf:Seq>
  </items>
</channel>

<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/03/02/207-jouons-au-depute">
  <title>Jouons au député : de Cureghem au Parlement!</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/03/02/207-jouons-au-depute</link>
  <dc:date>2010-03-02T17:05:05+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Bruxelles</dc:subject>
  <description>Ce mardi matin, à la demande d’André Drouart, professeur et ancien député, j’ai reçu avec Christos Doulkeridis les élèves de 6ème année secondaire de l’Institut Notre-Dame de Cureghem au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. Ceux-ci venaient pour découvrir le fonctionnement du Parlement....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <br />
Ce mardi matin, à la demande d’André Drouart, professeur et ancien député, j’ai reçu avec Christos Doulkeridis les élèves de 6ème année secondaire de l’Institut Notre-Dame de Cureghem au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. Ceux-ci venaient pour <strong>découvrir le fonctionnement du Parlement</strong>. L’enjeu était de taille ! Un jeu de rôle était organisé de manière à mieux comprendre les règles démocratiques et mécanismes de discussions qui permettent au final de voter une loi.<br />


<br />
<img src="/ecolo/images/2010 03 02 IND Parlement Bxl 054.jpg" alt="" /><br />


<br />
Christos, qui est un ancien élève de l’Institut, et moi-même avons relevé le défi ! Nous avons débuté avec une explication du fonctionnement des institutions régionales bruxelloises.<br />


<br />
<img src="/ecolo/images/2010 03 02 IND Parlement Bxl 099.jpg" alt="" /><br />


<br />
Ensuite, nous avons fait place à la jeunesse. <strong>Dans l’optique du jeu de rôle, les élèves avaient préparé 5 propositions de loi.</strong> Celles-ci reflétaient leurs attentes par rapport à la société. Un accès à des études supérieures et à un logement, une école plus juste ou encore des services de qualité accessibles à tous sont autant de projets qui leur tenaient à cœur. <strong>Ils ont dès lors discuté des pour et des contre pour chacune de ces propositions et tout cela au sein de l’hémicycle.</strong> Et enfin, le vote a lieu.<br />


<br />
<img src="/ecolo/images/2010 03 02 IND Parlement Bxl 113.jpg" alt="" /><br />


<br />
La matinée s’est achevée par une série de questions informelles posées par des futurs députés, qui sait ?<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/24/206-un-budget-geant-mais-aux-pieds-dargile">
  <title>Un budget géant mais aux pieds d’argile !</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/24/206-un-budget-geant-mais-aux-pieds-dargile</link>
  <dc:date>2010-02-24T10:39:01+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Ce lundi 22 février, le Conseil communal de la ville de Bruxelles s’est penché sur le budget 2010. Il s’agit d’un sujet plutôt épineux. En effet, celui-ci s’élève tout de même à 646 millions d’euros de recettes et 641 millions d’euros de dépenses à Bruxelles-Ville. Les recettes sont en forte...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <br />
<strong>Ce lundi 22 février, le Conseil communal de la ville de Bruxelles s’est penché sur le budget 2010. Il s’agit d’un sujet plutôt épineux. En effet, celui-ci s’élève tout de même à 646 millions d’euros de recettes et 641 millions d’euros de dépenses à Bruxelles-Ville. Les recettes sont en forte diminution. Toutefois, celles-ci sont atténuées par des recettes telles qu’un dividende exceptionnel de Sibelgaz.</strong><br />

<br />
<img src="/ecolo/images/blog14072006 001.jpg" alt="" /> /><br />


	
<br />
J’aimerais faire une première remarque sur la méthode. Ce budget, qui représente un tiers du budget de la Région bruxelloise, est discuté et adopté par le Conseil Communal en à peine 5 heures. C’est pour cela que je demande à la majorité de <strong>modifier la méthode</strong>. Il faudrait donner le temps aux échevins de présenter leurs projets et aux conseillers de les interroger. µil est indispensable de vraiment examiner les différentes rubriques.<br />
 

<br />
J’espérais trouver une meilleure utilisation de l’énergie dans ce budget et ce pour des raisons d’équité sociale, d’épuisement des ressources naturelles ou de changement climatique. En effet, le conseil avait voté une motion visant la réduction des émissions à effet de serre. Il s’agit de <strong>l’Union pour le Climat</strong>. Une comptabilité énergétique doit mesurer la consommation d’énergie (électricité, gaz, mazout,…) et dresser l’état d’avancement des mesures de réduction énergétique. Cependant, cet outil n’a pas été mis à la disposition du Conseil dans le budget.<br />


<br />
Dans ce même but, le Collège a néanmoins décidé d’effectuer des <strong>investissements en mettant en place des outils</strong> pour les adits énergétiques, en remplaçant des chaudières, en identifiant les bâtiments énergivores ou encore en engageant 2 personnes supplémentaires pour s’occuper de ces questions.<br />


<br />
A première vue, ce budget paraît encourageant puisqu’on nous annonce une baisse des coûts au niveau des dépenses en électricité ou en chauffage. Après analyse, cette baisse me semble tout à fait fictive. Les départements de l’Echevine Hariche et de l’Echevin Mampaka auraient réalisés une économie de 1.280.000 euros sur les 1.300.000 annoncés par le Collège dans le budget. Je suis cependant fort sceptique quant à la réalité de ces chiffres. D’autant plus que lorsque je compare les comptes de la Ville de 2008 et les chiffres annoncés pour 2009 et 2010,j’observe une nette augmentation. <strong>On est bien loin des budgets annoncés !</strong><br />


<br />
D’autres écueils dans ce budget me préoccupent. Je remarque <strong>l’abandon ou le report d’investissements dans des projets prioritaires dans le centre</strong>. On a déjà assisté au report des travaux prévus depuis 2006 sur les boulevards du Centre. Or il s’agit d’un axe réellement structurant pour l’image de Bruxelles. D’autres travaux, qui n’étaient pas inutiles, sont maintenant reportés. J’épinglerai entre autre le rue de Namur, la place des Martyrs, la rue Neuve, la place du Sablon. D’autres travaux disparaissent du budget tels que la place Van Gehuchten, le parc Meudon ou la rue au Pré aux Oies. Je regrette sincèrement que  la rénovation, l’embellissement et la convivialité des espaces structurants du Centre-ville ne soient pas une priorité de la majorité actuelle…<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/03/205-et-si-on-habitait-dans-un-bureau">
  <title>Et si on habitait dans un bureau ?</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/03/205-et-si-on-habitait-dans-un-bureau</link>
  <dc:date>2010-02-03T16:31:20+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Bruxelles</dc:subject>
  <description>Les problèmes de logement et ses dérives ont été débattus ce mercredi 3 février lors de la Commission Aménagement du territoire au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale que je préside. Incroyable mais vrai : alors que Bruxelles manque cruellement de logement, 1,1 million de m² de bureaux...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <br />
Les problèmes de logement et ses dérives ont été débattus ce mercredi 3 février lors de la Commission Aménagement du territoire au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale que je préside. Incroyable mais vrai : <strong>alors que Bruxelles manque cruellement de logement, 1,1 million de m² de bureaux sont vides !</strong> Plus inquiétant, on continue malgré tout à octroyer des permis de construction pour mettre en place de nouvelles zones de bureau…<br />
<br />
<img src="/ecolo/images/200705ARAUFreiburg 019.jpg" alt="" /><br />


<br />
On est face à des données contradictoires, comme  l’explique Ecolo au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. « Le taux de vacance des bureaux est très haut tandis qu’on observe une extrême carence pour le logement. Et cela ne va pas s’améliorer avec l’augmentation démographique ! ». <strong>Les propositions de construction de nouveaux bureaux perdurent. Mais les demandes en matière de bureaux diminuent…</strong><br />

<br />
Alin Maron, député Ecolo, dit:"Ces paradoxes produisent deux risques. D’une part, on peut assister à un effet de translation. Les bureaux déménagent vers un nouvel emplacement et laissent vacants des espaces dont la réaffectation en logement est souvent impossible. Sans oublier que ces espaces abandonnés sont souvent difficilement accessibles en transport public et peu performant en matière d’énergie. D’autre part, la lenteur de la mise en place des projets pose problème. La planification de construction de bureaux se fait très longtemps à l’avance. Et les espaces vacants ne sont parfois pas agréables pour les habitants du quartier concerné."<br />

 

<br />
Face à ces écueils, l’idée d’un moratoire émerge. Mais le FDF, ne l’entend pas de cette oreille.  « On assiste aujourd’hui à une diminution du m² par travailleur. » <strong>La reconversion des bureaux en logement n’est pas toujours possible et est souvent coûteuse.</strong> Le FDF estime que l’intervention du législatif n’est pas toujours nécessaire pour construire. Des solutions plus souples pourraient être trouvées : polyvalence des immeubles, travailler sur le PRDD, développer les transports,… « Le marché n’est pas idiot. Cela se régulera aussi de soi-même. »<br />


<br />
Le Ministre-président du gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale chargé de l’Aménagement du territoire explique que cette situation découle d’un débat et d’une ligne directrice du Plan Régional de Développement datant des années 90. Aujourd’hui, lorsqu’on fait l’examen de la situation immobilière, on doit tenir compte de la crise. Un nouveau Plan Régional de Développement est d’ailleurs en cours. <strong>L’Observatoire des Bureaux constate que les demandes pour des superficies destinées à des bureaux sont très réduites.</strong> En effet, les 68 000 m² demandés en 2007 sont passés à 48 000 en 2008.<br />


<br />
Sans négliger le fait qu’il existe des <strong>effets de retard</strong> : en 2010 et 2011 quelques 430 000 m² de bureaux sont attendus suite à la délivrance de permis les années précédentes. Mais depuis 3 ans, on assiste à un réel ralentissement.<br />


<br />
Malgré ce ralentissement, il faut réfléchir à quelle forme donnée à un moratoire, selon Charles Picqué. Ce moratoire pose néanmoins question : même si celui-ci est ciblé il est nécessaire de faire attention aux législations européennes en termes de concurrence. Quels vont être les critères sur lesquels se basera le moratoire ? Sur base des m², de la vacance, des transports publics, de la durée ? Il est certain qu’à ce stade-ci il faut mettre un dispositif en œuvre tout en ciblant les mesures. Les zones de bureaux devraient être mieux desservies par les transports publics afin que cela puisse aussi être mélangé avec des logements. <strong>L’accessibilité est essentielle !</strong><br />


<br />
Il faut donc intégrer les carences en infrastructures publiques quand un dossier est examiné. Tenir compte des transports publics en un premier temps et de l’utilité en termes de marché en un deuxième temps. D’autres outils peuvent aussi être mis en place tels que la <strong>fiscalité différenciée</strong>. Si un espace destiné à des bureaux est vide, le propriétaire devra payer un impôt supplémentaire. Tandis que s’il décide de reconvertir cet espace en logement, une diminution d’impôt sera effectuée. Effectivement, l’idéal est que la réglementation pousse à la reconversion.<br />


<br />
Un moratoire généralisé peut s’avérer dangereux, tout comme le fait de ne rien faire… <strong>Il faut donc nuancer le cadre en précisant les critères du moratoire.</strong> Le débat est loin d’être clos !<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/01/204-agrocarburants-en-colombie-au-profit-de-qui">
  <title>Agrocarburants en Colombie. Au profit de qui ?</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2010/02/01/204-agrocarburants-en-colombie-au-profit-de-qui</link>
  <dc:date>2010-02-01T15:25:27+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Jeudi 28 janvier, nous avons organisé  au Parlement bruxellois, une réunion d’information sur l’expansion des cultures pour la production d’agrocarburants en Colombie. Nous avons discuté avec divers interlocuteurs, tels que la Coordination Belge pour la Colombie, le Grupo Semilla, Oxfam, le CNCD,...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <br />
Jeudi 28 janvier, nous avons organisé  au Parlement bruxellois, une réunion d’information sur l’expansion des cultures pour la production d’agrocarburants en Colombie. Nous avons discuté avec divers interlocuteurs, tels que la Coordination Belge pour la Colombie, le Grupo Semilla, Oxfam, le CNCD, de ces palmiers à huile et de ces cannes à sucre qui posent problème. En effet, des questions se posent quant aux impacts de ces cultures « dites vertes » sur l’environnement, les droits humains et la souveraineté alimentaire.<br />
<br />
<img src="/ecolo/images/20070923_journeesansvoitures.jpg" alt="" /><br />

<br />
Ces agrocarburants ont été pensés comme une alternative au pétrole. Cependant, <strong>nous prenons de plus en plus conscience de ses effets néfastes !</strong> Ceux-ci ont largement été constatés par une mission effectuée sur place en juillet 2009. Ce groupe, composé d’une quarantaine de personnes issues de divers pays européens, a voyagé dans une Colombie ravagée par un conflit et au prise d’une crise humanitaire.<br />


<br />
Le déplacement de 2 à 3 millions de Colombiens est l’une des expressions les plus dramatiques du conflit. Il n’existe aucune disposition afin de rendre ces terres mobilisées par les paramilitaires. Par ailleurs, on peut constater un des plus haut taux de concentration de terre en Amérique Latine. <strong>Les grandes terres sont aux mains des industries d’agrocarburants !</strong> Celles-ci sont subventionnées par le gouvernement avec pour excuse la création d’emploi. Néanmoins, des lois apparaissent visant la flexibilisation du travail. On sous-traite l’emploi à travers des collectifs, appelés coopératives. Ce système de contractualisation, via un intermédiaire de travail, ne prévoit pas d’organisation syndicale ou de négociation sociale. Le travailleur reçoit la moitié du salaire perçu par celui qui est employé directement. Or ils sont 90% à être engagés via les coopératives… La réponse du gouvernement ne fait pas un pli : adaptation aux traités de libre-échange.<br />



<br />
Stéphane Compère, du CNCD, nous a décrit les impacts observés suite à ces monocultures qui nécessitent à la base un grand investissement. D’un point de vue environnemental, toute une série d’effets sont à déplorer : <strong>déforestation, problème de biodiversité, pollution, érosion des sols,…</strong> Les communautés indigènes luttent pour récupérer leurs terres. Mais les avancées judiciaires sont quasi nulles. Leur souveraineté alimentaire est de plus en plus menacée. Tandis que les migrations ainsi que les conditions de travail vécues affectent la cellule familiale.  Effectivement, des mesures législatives sont mises en place, dont des crédits par exemple, de manière à aider la production d’agrocarburants.<br />
 


<br />
Le gouvernement colombien promeut l’utilisation des champs dans une vision internationale du travail en Colombie, comme nous l’expliquait Paula Alvarez del Grupo Semilla. Des normes sont mises en place pour y parvenir. On retrouve notamment des subventions, comme évoqué précédemment, mais aussi l’obligation pour la population d’utiliser un mélange d’éthanol et d’essence. <strong>Cet éthanol occupe actuellement 220 000 hectares de terres.</strong> Le phénomène de concentration des cultures est lié à un problème de propriété. Il n’est pas négligeable de rappeler que 5 millions d’hectares de terres ont été expropriées pour en faire des cultures d’agrocarburants. Celles-ci ont un lien direct avec les conflits colombiens essentiellement basés sur des soucis au sujet de la notion de propriété.<br />



<br />
On peut, dès lors, se demander qui s’approprie de manière violente ces terres extrêmement fertiles ? Selon le gouvernement colombien, 18 millions d’hectares sont disponibles pour les agrocarburants et cela n’affectera en aucun cas les cultures alimentaires. Mais nous ne pouvons pas ignorer la structure monopolistique colombienne. 3/5 des marques d’éthanol sont détenues par la même famille. Des subventions pour la culture alimentaire lui ont été octroyées.<br />
 


<br />
Les cultures alimentaires sont abandonnées pour des agrocarburants. En 2009, plus de 9 millions d’aliments ont été importés. Troublant pour un pays qui se plaçait comme exportateur alimentaire de premier ordre ! <strong>Aujourd’hui, 41% des Colombiens sont dans une insécurité alimentaire.</strong><br />



<br />
Et si tout cela servait à une planète plus verte ? Tout le paradoxe se trouve ici : ce n’est pas le cas ! <strong>Les agrocarburants demandent une forte consommation d’énergies afin d’être cultivés.</strong> Les machines, fertilisants, insecticides et autres sont alimentés avec du pétrole. L’énergie verte est de ce fait produite sur la déforestation… Il est temps de réviser très longuement les normes prises en Europe.
<br />



<br />
<strong>D’un point de vue législatif</strong><br />



<br />
Un des moyens d’amener le gouvernement colombien à mettre en application les traités internationaux qu’il a signé est, par exemple, de refuser la ratification de l’accord de protection réciproque des investissements tant que des mécanismes de mise en œuvre et de contrôle des normes sociales et environnementales n’y seront pas effectivement prévus. Cet accord a été signé par la Colombie et la Belgique en février 2009 dans le cadre de l’Union  économique Belgo-Luxembourgeoise (mais non encore ratifié par les parlements nationaux et fédéraux). Celui-ci, tout comme <a href="http://www.gruposur.eu.org/El-debate-sobre-el-Acuerdo.html" hreflang="fr">le traité de libre échange en discussion entre l’UE et la Colombie,</a> omet les clauses usuelles relatives au respect des droits humains et du travail. Aucune étude préalable n’a été menée pour permettre aux parties d’évaluer les impacts possibles dérivant de tels accords.<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/12/08/203-une-piste-dathletisme-et-un-terrain-de-football-renoves-pour-de-pres-de-3-millions-deuros-ecolo-demande-une-vision-densemble-sur-les-travaux-la-gestion-et-le-futur-du-stade-roi-baudouin">
  <title>Une piste d’athlétisme et un terrain de football rénovés pour de près de 3 millions d’euros ! Il faut  une vision d’ensemble sur les travaux, la gestion et le futur du stade Roi Baudouin</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/12/08/203-une-piste-dathletisme-et-un-terrain-de-football-renoves-pour-de-pres-de-3-millions-deuros-ecolo-demande-une-vision-densemble-sur-les-travaux-la-gestion-et-le-futur-du-stade-roi-baudouin</link>
  <dc:date>2009-12-08T10:56:18+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Lors de la séance du  Conseil Communal de ce 7 décembre 2009 le Collège proposait une nouvelle dépense pour la réfection de la piste d'athlétisme du stade du Heysel. Or déjà en octobre 2008, le conseil communal de la Ville de Bruxelles approuvait une dépense pour un montant de 2.150. 207,35...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/ECOLObxlville 020.jpg" alt="" /><br /><br />



Lors de la séance du  <a href="http://www.bruxelles.be/artdet.cfm?id=4843&agendaid=690" hreflang="fr">Conseil Communal de ce 7 décembre 2009</a> le Collège proposait une nouvelle dépense pour la réfection de la piste d'athlétisme du stade du Heysel. Or déjà en octobre 2008, le conseil communal de la Ville de Bruxelles approuvait une dépense pour un montant de 2.150. 207,35 eur pour la rénovation  de la piste d’athlétisme et le terrain de football du stade roi Baudouin. Un an plus tard, 677.000 euros s’y sont ajoutés pour la mise en conformité de la piste d’athlétisme aux normes internationales.. Vu les projets qui entourent l’avenir du stade, Ecolo s’interroge sur l’utilité de cette dépense et demande une vision d’ensemble sur les travaux et la gestion du stade Roi Baudouin.<br />


 

Le 6 octobre 2008 le conseil communal de la Ville approuvait une dépense pour un montant de  2.150. 207,35 euros pour la rénovation  de la piste d’athlétisme et le terrain de football du stade roi Baudouin. Ce lundi 7 décembre, un coût supplémentaire de l’ordre de 677.068 euros doit être approuvé pour la mise en conformité de la piste d’athlétisme aux normes de l’IAAF (l’association mondiale d’athlétisme).<br />


 

Si Ecolo Bruxelles soutient la tenue d’événements sportifs internationaux majeurs au stade Roi Baudouin (Mémorial Van Damme notamment), je m’interroge sur la nécessité d’une telle dépense alors que l’avenir même du stade est incertain (projets de nouveaux sites).<br />
 

 

Ecolo demande donc à la Ville <strong>la vision d’ensemble sur les travaux mais aussi la transparence totale sur la gestion et le devenir du stade Roi Baudouin.</strong> Pour moi, il serait enfin utile d’avoir un aperçu complet de l’utilisation du stade et son coût annuel pour les bruxellois en ces temps d’incertitudes budgétaires.<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/11/28/202-plaisirs-dhivermais-pas-toujours-pour-les-riverains">
  <title>PLAISIRS D’HIVER…MAIS PAS TOUJOURS POUR LES RIVERAINS</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/11/28/202-plaisirs-dhivermais-pas-toujours-pour-les-riverains</link>
  <dc:date>2009-11-28T16:38:05+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Une de mes questions lors du Conseil Communal du 23 novembre  portait sur un sujet sur lequel j’ai déjà eu l’occasion d’aborder, la réduction des désagréments provoqués par « Plaisirs d’Hiver »  pour les habitants du Centre et pour la circulation des transports publics.  La réponse fut  positive...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/marie winter pret 2009.jpg" alt="" />

Une de mes questions lors du Conseil Communal du 23 novembre  portait sur un sujet sur lequel j’ai déjà eu l’occasion d’aborder, la réduction des désagréments provoqués par « Plaisirs d’Hiver »  pour les habitants du Centre et pour la circulation des transports publics.  La réponse fut  positive : des précisions m’ont été données sur la zone de stationnement réservée aux riverains et sur  la campagne de communication  sensée  inciter les visiteurs à utiliser davantage les transports publics pour se rendre à « Plaisirs d’Hiver ». Pour autant, à retenir peu de réponses concrètes dans les mesures de dissuasion pour les gens venant dans le centre-ville en voiture. Le Collège retient toutefois une idée que j’ai défendue, au nom du groupe Ecolo ; à savoir l’idée d’un « ticket conjoint » parking et métro à la station Arts-Loi. Cela  éviterait à des nombreux visiteurs de rentrer dans le centre en voiture, et partant de là limiterait les nuisances. Malheureusement cette mesure ne pourrait  rentrer en vigueur que l’année prochaine. Pour l’amélioration de la circulation des bus  pas d’action réelle en vue non plus. Pourtant cela  coûte cher à la Stib et fait perdre leur temps aux usagers.  Enfin des instructions auraient été données, dès cette année cette fois, à la Police pour lutter contre le stationnement sauvage qui met en danger les piétons et cyclistes. «  Plaisirs d’Hiver » doit être la fête  pour tous…<br />

J’ai également interrogé l’Echevine en charge du site internet de la Ville, Karine Lalieux.  Ma question a porté sur l’information des habitants via ce site en ce qui concerne les débats du Conseil Communal : les échevins rendent compte de leur travail en répondant aux questions des conseillers communaux. Dans d’autres villes ou au  Parlement fédéral et au Parlement régional,  on dispose très  facilement de ces informations. Toutefois la réponse de l’Echevine a été positive : elle nous a annoncé que très bientôt des informations sur les conseillers communaux (adresse e-mail par exemple) se retrouveront sur le site. Ce sera également le cas pour le compte-rendu des débats (avec l’ensemble des questions et des réponses). Je me suis permise tout de même de suggérer que les délais pour obtenir les comptes-rendus des débats, soient  limités à 8 ou 15 jours pour garder l’intérêt de l’actualité politique, mais là-dessus le Collège n’a pas pris de réel engagement.
D’autre points ont évidement été abordés. La place me manque pour les détailler ici. A cette fin l’ordre du jour du Conseil Communal peut être consulté sur le site de la Ville. <br />

Le groupe Ecolo du Conseil Communal est composé de Zoubida Jellab, Catherine Lemaître et moi-même. Nous sommes à votre disposition Le groupe Ecolo du Conseil Communal est composé de Zoubida Jellab, Catherine Lemaître et moi-même. Nous sommes à votre disposition<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/10/14/201-le-plus-beau-parking-du-monde">
  <title>Bruxelles a le plus beau parking du monde !</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/10/14/201-le-plus-beau-parking-du-monde</link>
  <dc:date>2009-10-14T12:38:16+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Bruxelles</dc:subject>
  <description>Le Parc de Bruxelles, compte parmi les plus renommés sinon le plus renommé des parcs de la région. Il faut dire que peu de parcs bruxellois rassemblent comme lui autant de qualités paysagères et environnementales, et de qualités patrimoniales et historiques. Car ce parc ne constitue pas...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/2009-03-22mnredVO4F1459.jpg" alt="" /><br />

<br />
Le Parc de Bruxelles, compte parmi les plus renommés sinon le plus renommé des parcs de la région. Il faut dire que peu de parcs bruxellois rassemblent comme lui autant de qualités paysagères et environnementales, et de qualités patrimoniales et historiques. Car ce parc ne constitue pas uniquement la plus vaste poche de verdure du Pentagone, il constitue aussi un lieu d’art et d’histoire sans pareils à Bruxelles. <br />


La gestion de ce parc est à la charge de la Ville de Bruxelles depuis le début du 19ème siècle. Aujourd’hui, cette gestion (gardiennage et entretien pour l’essentiel) est encadrée par une convention passée entre le Fédéral, la Région et la Ville, qui stipule les obligations de chaque partie. Très dégradé au début des années 1990, le parc a fait l’objet d’une campagne de restauration active dans le cadre de Beliris achevée en 2001 : arbres malades abattus et arbres replantés, bosquets revivifiés, chemins retracés, mobilier rajeuni...<br />


Cette reprise en main énergique du parc date donc de moins de 10 ans. Force est d’avouer qu’à s’y promener aujourd’hui on peine à croire que cela date de si peu de temps. Ce qui selon son statut devrait constituer une vitrine de Bruxelles oscille aujourd’hui entre dégradations multiples, concentration de détritus, infractions en tous genres, atteintes au patrimoine (vitres cassées des pavillons d’entrée...), et même emplacements de parking...<br />


En effet, la couleur des bancs qu’on trouve dans le parc est souvent plus celle de tags que celle de leur peinture d’origine. Des tags persistants touchent pareillement statues, murets, panneaux et autres mobiliers urbains. Je m'interroge sur la méthode utilisée aujourd’hui par la Ville pour l’entretien quotidien du mobilier urbain, et la protection du patrimoine du parc.<strong> La situation est devenue à ce point calamiteuse qu’il semble aujourd’hui nécessaire de lancer une nouvelle grande opération de restauration, et de changer en profondeur les méthodes d’entretien quotidien. <br />

</strong>
<strong>Le parc a été transformé en parking à ciel ouvert pour les camions du service des espaces verts de la Ville, côté rue Ducal</strong>e. Un espace a été aménagé à cet effet, et cela sans permis ni autorisation aucune. Cela constitue une preuve de la négligence  dans la gestion de ce parc classé. En ce qui me concerne je considère qu'une autre solution doit être trouvée pour le stationnement des camions du service, plus conforme à la préservation des espaces verts et du patrimoine historique de Bruxelles.<br />


La gestion des massifs de plantations en talus pose également question partout de la terre nue entre les pieds des maigres buissons. Conséquences: la terre est lessivée par la pluie et se répand dans les allées, les plantations souffrent de la sécheresse, les racines des arbres se dénudent, l'aspect des massifs est triste, le moindre déchet est immédiatement visible. 
Pourtant, <strong>cette méthode d'aménagement des massifs n'est plus utilisée dans les autres parcs de Bruxelles, notamment ceux gérés par la Région,</strong> qu'ils soient classés ou non. Depuis longtemps on préfère utiliser dans les massifs de plantations des plantes couvre-sol (comme des lierres par exemple), qui stabilisent les terres et donnent aux parcs un aspect verdoyant toute l'année, en même temps qu'ils offre un refuge à la faune.<br />


Ces nombreux éléments épars sont assez édifiants. J’aurais pu même en présenter d’autres. La situation en tout cas ne peut plus continuer ainsi. Tant pour l’image de Bruxelles, que pour la verdurisation du Pentagone, la sauvegarde du patrimoine, le respect d’un site historique capital,<br />
 ou la cohérence d’un ensemble urbain d’exception, la Ville de Bruxelles doit agir.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/09/25/200-bruxelles-ma-priorite">
  <title>Bruxelles ma priorité</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/09/25/200-bruxelles-ma-priorite</link>
  <dc:date>2009-09-25T14:19:58+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Il y a 20 ans, le 18 juin 1989 j'ai été élue pour la première fois. Militante Ecolo depuis 1982, la question de l'émergence d'une véritable politique urbaine a été une des motivations les plus imposantes pour m'engager en politique à ce moment-là.
Depuis j'ai eu l'occasion d'être élue au...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/2009-03-22mncompresseVO4F1259.jpg" alt="" /><br />



Il y a 20 ans, le 18 juin 1989 j'ai été élue pour la première fois. Militante <strong>Ecolo </strong>depuis 1982, la question de l'émergence d'une véritable politique urbaine a été une des motivations les plus imposantes pour m'engager en politique à ce moment-là.<br />
Depuis j'ai eu l'occasion d'être élue au niveau fédéral. Avoir une vue d'ensemble de la Belgique et pouvoir m'occuper des compétences telles que la politique d'immigration ou la justice est une expérience personnelle et politique très riche. C'est là que l'on mesure la complexité de la société belge et l'ingéniosité du système politique pour faire marcher le pays. Mais aussi où l'on mesure l'ampleur des évolutions divergentes de la société du nord et du sud. Ayant fait un incursion, qui a sans doute le plus changé ma vision politique, comme représentante belge et Ecolo à la Convention européenne, je peux dire que j'ai quelque part fait le tour de la question et je suis infiniment consciente de la chance que cela représente pour quelqu'un qui a immigré de son pays d'origine.<br />

Chaque niveau de pouvoir a sa raison d'être et comme je suis à la fois une généraliste et une passionnée, j'ai la chance d'avoir beaucoup appréciée chacune des étapes de mon engagement politique. Celui-ci fait d'ailleurs partie de ma vie quotidienne. <br />

Aujourd'hui en parfaite intelligence avec <a href="http://web4.ecolo.be/" hreflang="fr">J ean-Michel Javaux et Isabelle Durant,</a> je quitte le Sénat et la Communauté française pour siéger au Parlement Régional Bruxellois. <br />

Il s'agit pour Ecolo et pour moi de donner priorité aux compétences liées à la ville: urbanisme, logement, mobilité, environnement et de poursuivre le redressement d'Ecolo Bruxelles-Ville depuis le désastre de 2006. Avec les militants et les autres mandataires locaux, nous avons commencé ce travail et aux élections de 2009 nous voyons qu'il commence à porter ses fruits et qu'Ecolo redevient 3ème parti à la Ville. C'est encourageant et nos efforts vont se poursuivre dans ce sens. 
<br />


La Région et la Commune seront ainsi mes deux lieux d'investissement prioritaires.<br /><br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/07/14/199-bruxelles-sur-la-voie-de-lalliance-emploi-environnement">
  <title>Bruxelles sur la voie de "l’Alliance  Emploi Environnement"</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/07/14/199-bruxelles-sur-la-voie-de-lalliance-emploi-environnement</link>
  <dc:date>2009-07-14T21:56:21+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Infos générales</dc:subject>
  <description>Les négociateurs de l’Olivier ont accouché dimanche soir d’un accord politique. Ce document est disponible sur le site d’ECOLO. L’accord a ceci d’intéressant qu’il lie les trois mêmes formations politiques (ECOLO, PS et CDH) aux niveaux wallon, bruxellois et communautaire (Communauté...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/2008-11-18blogpanneaux2.jpg" alt="" /><br />



Les négociateurs de l’Olivier ont accouché dimanche soir d’un accord politique. Ce document est disponible sur le site <a href="http://web4.ecolo.be/IMG/pdf/texte_accord_12_juillet-2.pdf" hreflang="fr">d’ECOLO</a>. L’accord a ceci d’intéressant qu’il lie les trois mêmes formations politiques (ECOLO, PS et CDH) aux niveaux wallon, bruxellois et communautaire (Communauté française). Pour la Communauté française cela évite (une fois encore) la catastrophe budgétaire. Pour Bruxelles c’est l’opportunité de se doter de politiques plus adaptées, par exemple au niveau de l’enseignement. Suite à un engagement de l’Olivier sur la réduction du nombre de ministres il est très probable qu’ECOLO soit représenté à la Communauté française par un ministre wallon et un ministre bruxellois. Cela constituerait encore un gage de cohérence et de bonne adaptation des politiques aux différentes réalités régionales. Ceci tout en préservant la dimension communautaire importante.<br />


L’accord bruxellois présente des aspects vraiment innovants. Par exemple ce lien fort « Alliance Emploi Environnement » qui parie sur l’environnement et le développement durable pour soutenir l’emploi. Le secteur de la construction et de la rénovation devrait particulièrement profiter de cette politique, avec entre autres la volonté forte de développer des filières de formation adéquates. Pour ce qui est de la performance énergétique des bâtiments le souhait de poursuivre et d’approfondir ce qui a été entamé durant la dernière législature est assez évident mais ceci de manière beaucoup plus ambitieuse. Chapeau !<br />


Beaucoup de questions par contre en matière de mobilité et de projet urbain. <br />

Le PDI est confirmé, et le <strong>PRAS</strong> serait modifié avant l’adoption du prochain Plan régional de développement durable (ancien PRD). La « révolution copernicienne » de l’environnement risque d'être moins perceptible. <br />


Ensuite les risques pourraient exister  de voir dépérir les noyaux commerciaux centraux si des actions politiques fortes ne sont pas menées. On les attend vivement. Par ailleurs la question des hôtels est  peu abordée, dans un contexte où pourtant les demandes de permis se multiplient et que le secteur accuse la crise. Il faudra là aussi préciser ce qu’il en est.<br />


La question de l’aménagement de l’espace public est aussi lacunaire. La hiérarchie et la priorité donnée à la marche, au vélo et aux transports de surface devront faire l’objet de plus amples précisions. A ce propos, la STIB doit entendre (et cela se retrouve bien dans l’accord) que le réseau qu’elle propose aux Bruxellois ne les satisfait pas. Multiplier les correspondances et accroître les temps de parcours ne constituent pas des solutions.<br />

La place du <a href="http://www.gracq.be/AVELO/001Accueil" hreflang="fr"><strong>vélo</strong></a> fait débat, il me semble important de lui consacrer une priorité, chaque aménagement nouveau devant proposer une place réelle dans les rues et avenues, protégée de préférence.  <br />


Demain auront lieu les assemblées générales d’ECOLO. Elles marqueront l’accord à la participation aux nouvelles majorités régionales et communautaires. Ces majorités seront véritablement les premières en Belgique à prendre en compte et à s’attaquer <strong>aux défis climatiques et environnementaux</strong> ! Enfin, c’est ce que les engagements de l’Olivier m’inspirent. Et vous ? <br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/06/17/198-les-defis-de-bruxelles">
  <title>Les défis de Bruxelles</title>
  <link>http://weblog.vivao.be/ecolo/?2009/06/17/198-les-defis-de-bruxelles</link>
  <dc:date>2009-06-17T16:44:03+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marie Nagy</dc:creator>
  <dc:subject>Bruxelles</dc:subject>
  <description>L'avenir de Bruxelles Ville/Région est un des défis principaux de la prochaine législature régionale.
 

Cet avenir se situe dans un contexte budgétaire difficile: L'étroitesse des moyens disponibles de la Région par rapport à ses missions ainsi qu’un budget fédéral ne pouvant répondre...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/ecolo/images/200705ARAUFreiburg 078 (2).jpg" alt="" /><br />
<br />
L'avenir de <strong>Bruxelles Ville/Région</strong> est un des défis principaux de la prochaine législature régionale.<br />
 

Cet avenir se situe dans un contexte budgétaire difficile: L'étroitesse des moyens disponibles de la Région par rapport à ses missions ainsi qu’un budget fédéral ne pouvant répondre positivement à toutes les demandes. 
La crise financière est déjà passée par là et la crise économique va peser lourd avec une augmentation du coût du chômage comme conséquence, nous devons en être très conscients.<br />

La Ville/Région devra gérer les montants dont elle disposera avec beaucoup d'attention, notamment en matière d'infrastructure.<br />

<br />
En ce qui concerne la mobilité, cette marge de manœuvre limitée constitue peut-être un vecteur de réflexion pour un service adapté à la densité des quartiers concernés (et donc au nombre de voyageurs potentiels) et pour une offre de services plus large et moins chère, en soirée et pendant les week-ends avec des fréquences « urbaines » de 5 à 10 minutes d'attente (contre 15 ou 20 sur certaines lignes aujourd'hui). Les Villes européennes à l'avant garde réfléchissent les aménagements de la ville à l'occasion de redéploiements de nouvelles lignes de trams ou de couloirs de bus. A Bruxelles, le débat devrait porter, avec la participation des habitants, sur une ligne de tram allant vers le nord de Bruxelles-Ville où sont développés de nouveaux logements dans des quartiers déjà enclavés. En attendant, l'amélioration du bus 47 devrait constituer une priorité. (l<a href="http://www.etatsgenerauxdebruxelles.be/?La-mobilite-a-de-vers-et-autour-de" hreflang="fr">ien vers états généraux de bruxelles</a>)
<br />
<br />
Dans un autre domaine, celui du PDI, l'occasion est donnée à Bruxelles d’endosser simultanément les rôles de Capitale Européenne et de Ville/Région pour créer un modèle dans le domaine de la réduction d'émissions de CO2 et dans celui d’une économie urbaine adaptée aux besoins de la ville. D'abord en donnant la priorité aux aménagements. Ensuite en proposant de véritables projets d'utilité collective: comme une mixité logement/bureaux/ équipements dans le quartier « européen », avec la récupération par la Région d'une partie de la plus-value réalisée par les promoteurs de manière à dégager des moyens pour les politiques de transport ou d'équipements publics. Une réflexion aussi sur le transport de marchandises et la possibilité réelle d'imaginer pour celui-ci la création d’un pôle combinant la voie d'eau, le train et la route. La rénovation du Stade du Heysel et l'abandon des projets spéculatifs de la Ville sur ce plateau ainsi que la réflexion sur l'amélioration des équipements existant sur le Plateau.<br />

<br />
La ville compacte et mixte peut se développer et offrir plus de possibilités de logement et de travail, en devenant un pôle d'attractivité important pour sa périphérie tout en évitant l'étalement urbain. Il ne faut donc pas tomber dans le piège de la co-gestion des matières importantes par les autres régions ou par les communes entourant Bruxelles.
En définissant clairement nos objectifs et notre modèle de développement durable Bruxelles dévient une Ville/Région où la participation des habitants et des autres usagers de la ville peut devenir un moteur de changement et d'amélioration.]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
